Archive for July, 2012

Genève en été…

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Vue depuis le jardin anglais sur la rade. Les fête de Genève, j’aime pas trop à part les feux et le slowup et les concerts en été sur la scène Ella Fitzgerald. Beaucoup de touristes, pas politiquement correct de dire ça mais je n’ai guère de gêne à l’affirmer. Je me sens bien plus à mon aise sur les bords du lac à n’importe quelle autre période de l’année, trop de monde. Une bière avec une amie avant de rentrer vers la maison. Je passe par la place Longemalle et tombe par hasard sur la galerie de l’opéra, ce n’est pas le quartier où j’ai particulièrement plaisir à faire une halte. Les rues dites basses de Genève et leurs galeries dites marchandes et autres magasins luxes n’ont rien de particulier, passez votre chemin si vous cherchez de l’exceptionnel, il fut un temps elles étaient pavées. Pierres rose, la classe pendant 6 mois avant de voir le rapiessage de goudron, on avait pas pensé au passage des trams et des bus, Genève tout est normal. Dans la galerie du Julian Opie. J’avais repéré l’artiste à Artbasel. Pas prix oeuvre trop loin derrière la vitrine mais bon à savoir. Je fais rapidement le rapprochement loyer du lieux prix exorbitant (et me demande inconsciemment comment je pourrai l’acquérir directement de l’artiste – réflex d’amateur peu fortuné). Remontée vers la maison, passage devant le musée d’art et d’histoire. Reflets de soleil rosés sur les surfaces vitrées de l’édifice. J’hésite à m’arrêter pour reprendre une photo puis décide de la garder pour la prochaine fois, un jour avec moins de touristes et peut-être un air un peu plus frais. Genève reste une belle ville même en été. Ville internationale qui n’en a pas à taille mais malheureusement les défauts, mais ça c’est un autre post…

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How cool is this trike design ?

Make me think of a windcheetah because of its rear end without the issue of getting used to the ride and the unconventional steering system. image The windcheetah should be definetely faster though. Would like to try both in the end.

Look at the BentRider post about it!

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Restaurant le Barocco…

Vu depuis la terrasse du restaurant Le Barocco dans la cours intérieure du musée d’art et d’histoire de Genève.  Endroit agréable avec une carte et des plats principalement méditerranéens…  Une pause en plein centre ville.

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The blue Rotovelo…

Here is my last beauty from Australia… Not a lot to say at present 70kms or so so far. More to come soon.

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Cadeaux !

Hier c’était mon anniversaire,  rien de spécial en tant que tel.  En fait je redoute un peu ce jour, je me demande comment chaque année je vais expliquer que je ne veux ni cadeaux ni fête.  Un jour comme un autre vraiment. Pourquoi fêter son anniversaire ?  Je me demande.  Une fois je l’ai fêté en grandes pompes à la maison de campagne de la famille de ma compagne,  occasion de présenter les familles respectives.  Un peu de gêne,  un peu timidité aussi,  on se lorgne un peu du coin de l’oeil et on se demande de quel sujet consensuel on pourrait parler sans froisser ou encore heurter une sensibilité encore peu connue.  Je me demande le sens de tout ça.  Les cadeaux m’importent peu et je ne sais que demander.  Je ne manque de rien.  Alors on cherche quelque chose qu’on pourrait manquer. C’est vrai que parfois ils sont très bien tombés ou choisis. De belles montres et quelques superbes livres aussi.  Finalement ce qui me fait le plus plaisir est une bonne plaque de chocolat au lait.  Le blanc aussi.  Bien volontiers mais pas le fin,  pas celui de chocolatier,  celui là je ne l’apprécie pas.  Non pas qu’il ne soit pas bon mais il est pas assez brut,  la bonne vieille recette de Nestlé ou Cailler me sied parfaitement alors à quoi bon chercher pendant des heures ce qui pourrait me faire plaisir,  ce qui ou pas assez cher ou beau. Une plaque avec le lait, de la pate de cacao et du sucre. Bonheur et standard pour toute la vie, jeunes,  vieux, blasés ou heureux. Un sourire et un merci quasiment à coup sûr.
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Vapeur devant les grands hôtels

Vapeur devant les grands hôtels – Genève – 16 juillet 2012

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Posted and shared on my Facebook account to say thank you for all the wishes… Sometime just a click on your iphone and something comes up as a surprise and makes your day.

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Being an IronMan…

Pleine  saison de triathlon en Europe… le triathlon de Genève vient d’avoir lieu…L’occasion d’un petit retour en arrière: Juillet 2008 je termine mon seul et unique triathlon sur la distance Ironman: Challenge Roth. Le sourire aux lèvres, je suis content et je me sens … presque le même, tout est relatif , lire ci-après…

Avant le départ…

Un accomplissement après 6 mois d’entraînement, d’angoisses, de fatigue, de nuits courtes et quelques belles prises de têtes pour jongler entre la maison, les horaires de travail et le sport, le camp d’entraînement à la place des vacances pascales. Je n’ai jamais recouru de triathlon depuis. La santé s’en est allée, acharnement thérapeutiques, médecins en tout genre du généraliste au psy en passant par le professeur spécialiste du sport, personne n’a rien trouvé, ou plutôt si quasiment tout le monde a trouvé quelque chose mais personnes n’en a jamais décelé la cause profonde. Le psy vous raconte que c’est votre enfance douloureuse qui vous rattrape et vous fait mal aux jambes, le médecin de famille vous assure que ce que vous faites n’est pas normal et vous demande de rester sur votre canapé devant votre télé sans rien faire pendant les prochaines années, le médecin de sport ne voit rien sur ses dizaines de radios, finit la liste de son protocole et vous raconte que après avoir passé devant un collège de professeurs renommé de la région: On ne peut plus rien pour vous. Peut-être quelques physiothérapeutes peuvent vous aider, vous soulager mais rien de plus. J’ai du en voir une dizaines, des physiothérapeutes, la plupart exceptionnels, certain(e)s avec des mains magiques mais à la fin après le soulagement passager, les maux sont toujours revenus. La fin de la course et du triathlon en tant qu’équilibre.

Les mois et les années passent mais les douleurs restent, une tentative de retours en course à pied un an plus tard et un record personnel sur 10kms et cette jambe me ramène vers la réalité après quasiment une année de repos. Je suis content de ce retour éphémère et plein d’espoir avant de retrouver la frustration.

Le sport vous apporte équilibre et raison de vivre quand vous avez un travail ennuyeux et une vie quelque peu banale. Il fait de vous une personne différente avec un moral d’acier, vous sort de la masse, vous êtes un ironman finisher, un marathon finisher ou encore ultra cycliste ou un coureur de 10k qui termine en moins 33 minutes. Vous en parlez aux autres quand ils vous posent des questions sur votre vie, ils vous prennent pour un demeuré et vous adorez ça. Cela vous transforme et lorsqu’on vous questionne sur vos raisons ou de quelle façon vous vous organisez vous rétorquez aussi tôt que vous avez la vie la plus ennuyeuse du monde, que vous vous levez à 5 heures du matin pour aller nager 3k à jeun, que vous enchaînez aussitôt une journée de travail avec un snack à midi de 30 minutes pour repartir et avoir tout fini vers 1630, cela vous permet d’enchaîner 90k de vélo (en horaire d’été) puis enfin 5k de course à pied avant de faire vos séances d’étirements et terminer votre journée vers 23 heure avec une soupe carottes lentilles pour rester aussi sec que possible avant votre grosse échéance de la saison, votre course AAA. Vous voulez juste garder le forme, avoir une vie saine quoi.

Roth 2008, départ natation, température 13°c, heureusement l’eau du canal est plus chaude, parcours vélo et course à pied aux deux tiers sous la pluie. Quelques heures plus tard: l’arrivée avec le sourire.

En côtoyant d’autre personnes qui font comme vous vous vous dites que tout va bien. Vous visez haut mais on a rien sans rien et puis faut entrer dans la légende devant les copains… Les années passent et la frustration s’accumule, toujours membre du club et vous tentez d’aller nager de temps à autre pour voir, pour écouter  vos amis qui vous racontent leur dernière sortie de seulement 180kms en vélo à seulement 28km/h de moyenne parce qu’il ne sont pas en forme bien que la saison soit déjà bien avancée. Certains doute même de pouvoir chlore leur prochaine course format Ironman en moins de 10 heures…

J’ai depuis laissé tomblé comme on dit en bon français, le jeu n’en vaut pas ou plus la chandelle, les discours des diverses personnes rencontrées, aussi optimistes soient elles sonnent plus comme un sursaut d’empathie. Genève est petite, durant une séance de natation pour agrémenter ma pause de midi, je tombe sur un triathlète et collègue qui propose des fractionnés, je décline poliment car plus du tout intéressé, pour quoi faire?

Reste le respect pour toutes ces personnes hors du commun, de ces athlètes qui accomplissent la plus courte des distance jusqu’au format maxi, le triathlon reste un sport unique, les sensations sont difficiles à (d)écrire. Une sorte de course à étapes parsemée de transitions entre chaque discipline, natation, vélo puis course à pied. Chaque course est leçon d’humilité envers soi-même, le triathlon apporte une dose d’adrénaline et de bonheur que nul autre ne peut vous amener, de l’angoisse du départ dans l’eau où vous n’avez pas forcément pieds, parfois parmi des centaines de concurrents jusqu’au passage de l’arrivée de la course à pied. Respect pour le premier, le dernier et celui qui a du abandonné. Tous se sont fixés un défit, un challenge. Toutes ont un mental et une discipline exceptionnel qui les ont mené au départ pour achever le défit qu’elles se sont fixé.

La douleur reste et ne me quittera plus, elle me poussera dans mes limites.  La vie est ainsi, son impermanence vous ouvre de nouvelles portes à chaque épreuve, sportive, mentale. Quand le corps lâche, l’esprit devient peut-être plus grand.

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