Archive for category sport

Velomobiles vs bicycles: facts and figures.

Going back to a few months ago and the posts about my now sold Rotovelo velomobile…

I am adding today a slide with a comprehensive velomobiles model list – thanks to http://www.cykelvalg.dk, their main specification and performance vs regular bicycles. So here is the recap:

velomobile

Although the performance of a human powered vehicule depends greatly upon training, fitness, the added value of the complete fairing vs the extra weight of this feature is demonstrated here (with low uphill and downhill levels though). You can expect these numbers to increase greatly depending on the climb and downhill levels. I am still owner of a recumbent bicycle and a Catrike Speed trike / tricycle and believe, especially for the trike, that it is probably the best human powered vehicule I ever owned.

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Grande Bici (for sale): close-up.

During 2012 I posted about an exceptional recumbent bike…and the destiny of a genius italian craftsman….

Trevi-Bike B2RI later went to Carmagnola – Italy, visited Tiberio Trervisan and acquired the bike. I hesitated a lot prior to eventually buying this piece of art called B2R for “Born To Race”: it’s beautiful but also a very demanding ride. Here is a close-up gallery with a few details of this exceptional and unique recumbent bike now for sale:

This recumbent bike is for sale: EUR 950.- The bike being engineered for racing and high performance riding, a test ride is highly recommended prior to purchase. It was not ridden since its acquisition more than 100 kms and is in perfect condition. If you are interested or would like more information about the bike’s history do not hesitate to contact me by email.

– Copyright ©: Frederic Galetto (except for top picture) –

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Being an IronMan…

Pleine  saison de triathlon en Europe… le triathlon de Genève vient d’avoir lieu…L’occasion d’un petit retour en arrière: Juillet 2008 je termine mon seul et unique triathlon sur la distance Ironman: Challenge Roth. Le sourire aux lèvres, je suis content et je me sens … presque le même, tout est relatif , lire ci-après…

Avant le départ…

Un accomplissement après 6 mois d’entraînement, d’angoisses, de fatigue, de nuits courtes et quelques belles prises de têtes pour jongler entre la maison, les horaires de travail et le sport, le camp d’entraînement à la place des vacances pascales. Je n’ai jamais recouru de triathlon depuis. La santé s’en est allée, acharnement thérapeutiques, médecins en tout genre du généraliste au psy en passant par le professeur spécialiste du sport, personne n’a rien trouvé, ou plutôt si quasiment tout le monde a trouvé quelque chose mais personnes n’en a jamais décelé la cause profonde. Le psy vous raconte que c’est votre enfance douloureuse qui vous rattrape et vous fait mal aux jambes, le médecin de famille vous assure que ce que vous faites n’est pas normal et vous demande de rester sur votre canapé devant votre télé sans rien faire pendant les prochaines années, le médecin de sport ne voit rien sur ses dizaines de radios, finit la liste de son protocole et vous raconte que après avoir passé devant un collège de professeurs renommé de la région: On ne peut plus rien pour vous. Peut-être quelques physiothérapeutes peuvent vous aider, vous soulager mais rien de plus. J’ai du en voir une dizaines, des physiothérapeutes, la plupart exceptionnels, certain(e)s avec des mains magiques mais à la fin après le soulagement passager, les maux sont toujours revenus. La fin de la course et du triathlon en tant qu’équilibre.

Les mois et les années passent mais les douleurs restent, une tentative de retours en course à pied un an plus tard et un record personnel sur 10kms et cette jambe me ramène vers la réalité après quasiment une année de repos. Je suis content de ce retour éphémère et plein d’espoir avant de retrouver la frustration.

Le sport vous apporte équilibre et raison de vivre quand vous avez un travail ennuyeux et une vie quelque peu banale. Il fait de vous une personne différente avec un moral d’acier, vous sort de la masse, vous êtes un ironman finisher, un marathon finisher ou encore ultra cycliste ou un coureur de 10k qui termine en moins 33 minutes. Vous en parlez aux autres quand ils vous posent des questions sur votre vie, ils vous prennent pour un demeuré et vous adorez ça. Cela vous transforme et lorsqu’on vous questionne sur vos raisons ou de quelle façon vous vous organisez vous rétorquez aussi tôt que vous avez la vie la plus ennuyeuse du monde, que vous vous levez à 5 heures du matin pour aller nager 3k à jeun, que vous enchaînez aussitôt une journée de travail avec un snack à midi de 30 minutes pour repartir et avoir tout fini vers 1630, cela vous permet d’enchaîner 90k de vélo (en horaire d’été) puis enfin 5k de course à pied avant de faire vos séances d’étirements et terminer votre journée vers 23 heure avec une soupe carottes lentilles pour rester aussi sec que possible avant votre grosse échéance de la saison, votre course AAA. Vous voulez juste garder le forme, avoir une vie saine quoi.

Roth 2008, départ natation, température 13°c, heureusement l’eau du canal est plus chaude, parcours vélo et course à pied aux deux tiers sous la pluie. Quelques heures plus tard: l’arrivée avec le sourire.

En côtoyant d’autre personnes qui font comme vous vous vous dites que tout va bien. Vous visez haut mais on a rien sans rien et puis faut entrer dans la légende devant les copains… Les années passent et la frustration s’accumule, toujours membre du club et vous tentez d’aller nager de temps à autre pour voir, pour écouter  vos amis qui vous racontent leur dernière sortie de seulement 180kms en vélo à seulement 28km/h de moyenne parce qu’il ne sont pas en forme bien que la saison soit déjà bien avancée. Certains doute même de pouvoir chlore leur prochaine course format Ironman en moins de 10 heures…

J’ai depuis laissé tomblé comme on dit en bon français, le jeu n’en vaut pas ou plus la chandelle, les discours des diverses personnes rencontrées, aussi optimistes soient elles sonnent plus comme un sursaut d’empathie. Genève est petite, durant une séance de natation pour agrémenter ma pause de midi, je tombe sur un triathlète et collègue qui propose des fractionnés, je décline poliment car plus du tout intéressé, pour quoi faire?

Reste le respect pour toutes ces personnes hors du commun, de ces athlètes qui accomplissent la plus courte des distance jusqu’au format maxi, le triathlon reste un sport unique, les sensations sont difficiles à (d)écrire. Une sorte de course à étapes parsemée de transitions entre chaque discipline, natation, vélo puis course à pied. Chaque course est leçon d’humilité envers soi-même, le triathlon apporte une dose d’adrénaline et de bonheur que nul autre ne peut vous amener, de l’angoisse du départ dans l’eau où vous n’avez pas forcément pieds, parfois parmi des centaines de concurrents jusqu’au passage de l’arrivée de la course à pied. Respect pour le premier, le dernier et celui qui a du abandonné. Tous se sont fixés un défit, un challenge. Toutes ont un mental et une discipline exceptionnel qui les ont mené au départ pour achever le défit qu’elles se sont fixé.

La douleur reste et ne me quittera plus, elle me poussera dans mes limites.  La vie est ainsi, son impermanence vous ouvre de nouvelles portes à chaque épreuve, sportive, mentale. Quand le corps lâche, l’esprit devient peut-être plus grand.

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